Sirènes obsédantes
Métal hurlant, plastique qui résonne
Des éclairs choppent tes yeux au hasard
C'est le grand rassemblement
Aux yeux écarquillés , aux pupilles dilatées
Et aux c½urs dressés
Ton pauvre coeur qui n'en peut plus
De ne plus pouvoir respirer
T'ignores le parfum
Enivrant, obsédant
Qui te couvre d'ivresse
Te transforme en détresse
Et peut faire de ta soirée
Comme une éternité à crier
Apporte-moi mes cachets
Serre bien ma camisole
Accélère encore le son de ta voix
Ma techno-délire psychédélique
Apocalyptico-dramatique...




